1989-2009: Le nouveau souffle de l'Est

Par Anonyme

Automne 1989: le mur de Berlin s'écroule, emportant avec lui le rideau de fer. Après vingt ans d'ouverture à l'ouest, Transfuge pose la question du devenir de la littérature d'Europe de l'Est.



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La liberté est plus compliquée que le pouvoir" écrivait Thomas Mann en 1938. Depuis vingt ans, les pays de l'Est tentent de résoudre cette difficile équation. En 1989, en littérature aussi on a embrassé la liberté, dansé sur les cadavres des utopies et nargué les illusions révolutionnaires. Mais dans l'euphorie, l'un des écrivains s'est soudain pétrifié devant l'avenir incertain. C'était en janvier 1990, dans le Times Literary Supplement, l'auteur roumain Mircea Iorgulescu écrivait à propos de la littérature de son pays: "Elle a trouvé la force de résister à la dictature. Trouvera-t-elle la force de pas stagner sans aucune restriction?"

Près de vingt ans plus tard, nous posons la question: entre 1989 et 2009, la littérature de l'Est s'est elle réinventée? A-t-on assisté à l'avènement d'une littérature née de cette atmosphère libre de tout écrire, de ce formidable enthousiasme ou de cet inavouable regret du monde que l'on avait rêvé autre?...



- Sur les ruines du mur par Oriane Jeancourt Galignani

- De la Mitteleuropa à la "nouvelle Europe" par Olivier Guez

- La haine du capitalisme par Damien Aubel

- Les fantômes du communisme par Damien Aubel

- Le procès des poètes du communisme par Oriane Jeancourt Galignani

- La fin d'une révolte par Laszlo F. Földenyi

- Le rêve d'une allemande de l'Est par Irina Liebmann

- Plaisir d'amour par Léonid Guirchovitch

- Livres à lire



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